Le Canada fait cavalier seul. Keynes n’est certainement pas en paix là ou il est
La mise-à-jour économique du gouvernement conservateur est on ne peut plus ridicules en période de crise dont l’ampleur demeure inconnue. Il s’obstine à parler de surplus budgétaire au moment même ou les déficits sont louables en période de ralentissement conjoncturel.
Le gouvernement se doit de tenir un budget cycliquement équilibré et non en tout temps équilibré : un principe économique de base.
Deux des mesures annoncées ont particulièrement attiré mon attention, à savoir, la charité aux exportateurs et l’égorgement en règle des partis politiques. La première, bien qu’appréciée, est d’une inefficacité alarmante en cette période de crise généralisée. En quoi ces subventions relanceraient les exportations qui sans équivoque, sont tributaires entre autre des revenus des partenaires commerciaux (principalement américains) !
Deuxièmement, l’élimination de la subvention destinée aux partis politiques, signe l’arrêt de mort de la démocratie et n’a rien à voir avec l’assainissement des dépenses publiques.
Certains canadiens ont revoté pour ce parti et tous subissons les conséquences de cette démesure. Vive la démocratie !